Un écho numérique aux albums-échos

Voiciphilippe-boisseau-les-albums-echos-ps-ms-gs-1dvd-livre-893959924_ML une (modeste) réflexion autour du dispositif imaginé et mis en place par Philippe Boisseau (on le lira aux éditions Retz).

Ce dispositif vise à améliorer les compétences orales des élèves, quel que soit leur niveau.
Le principe en quelques mots :

 

IMG_1545

– L’enseignant observe et écoute ses élèves le temps du premier trimestre. Il / elle identifie finement les élèves les plus en besoin au niveau de la langue orale.
Certes, chacun pourra progresser selon son niveau avec ce dispositif (c’est sa force), mais l’enseignant pourra commencer à mettre en place le dispositif pour les élèves les plus en difficulté langagière.
– L’enseignant prend des photos et les donne à voir, à manipuler, à parler : un choix adapté à chacun des élèves concernés.
emvillele
– L’enseignant / l’élève choisira les photos les plus « déclencheuses » de parole.
– L’élève s’exprime avec le support visuel de photos prises lors d’un moment d’activité : ce support sera d’autant plus motivant à parler que ces activités lui « parlent », le touchent (cuisine, motricité, jeux d’eau, arts visuels …).
L’enseignant « capture », précisément, ce premier oral, imparfait donc, à améliorer. Il le note, l’écrit, fidèlement.
– Puis, hors la classe, il / elle prend le temps de trouver le feedback (la « reformulation ») le plus en accord avec ce premier jet de l’élève, juste au-dessus de ses capacités (zone proximale de développement), c’est ce feedback qui lui permettra de progresser. C’est sur cette proposition de l’adulte que l’élève travaillera.
L’adulte pense cet oral selon les compétences visées (pronoms, syntaxe, temps des verbes, vocabulaire …), au plus près des besoins.
L’enseignant créé l’album-écho : pour chaque page, il/elle colle le texte en face de la photo imprimée qui lui correspond ; il / elle réalise l’album avec toutes les images sélectionnées (6 à 8 en petite section), les assemble, les plastifie. YYBC5iRe29rsUf8TCtuDiuZjOnU
– L’élève a accès à cet album-écho à tout moment, il travaille en relation duelle avec l’enseignant, ou en petit groupe de besoin, ou avec ses pairs ou bien seul. Il feuillette et s’entraîne à dire son album comme l’enseignant le lui suggère par son feedback : l’enfant raconte.
– Quand il est prêt, l’élève présente oralement son album-écho : quand il est assuré de réussir, il raconte au petit groupe ou à la classe entière.
– On peut également créer des albums échos de 3ème personne, qui permettront aux élèves de raconter la vie de la classe, ce que font les autres. On variera alors les pronoms, les anaphores, les temps etc …

Je travaillais ainsi : avec imprimante, papier, cahier, stylo, traitement de texte, plastique adhésif … à l’ancienne quoi !
Un travail coûteux mais payant ! 🙂
Les progrès à l’oral sont fabuleux, on mesure directement une meilleure aisance à l’oral, même pour les élèves les plus mutiques.

L’idée de transposer ce dispositif à mon travail avec les tablettes a jailli un matin … Economie de papier, d’encre … et surtout de temps !

Voici où en est ma réflexion et ce que je projette de faire :

IMG_1563

Voici les avantages que j’ai relevés à cette « transposition », à cette mutation rendue possible grâce à l’outil numérique, facilitée (je pense) par cette (nouvelle) technologie. IMG_1548 Ces albums écho seraient disponibles dans notre bibliothèque numérique (iBooks) puis stockés dans Evernote (gratuit ou Premium)chaque élève disposant d’un carnet à son nom.
mzl.zdprbjoo Capture d’écran 2013-07-28 à 11.18.01
L’élève aurait accès à son album en cours dans iBooks et à d’anciens albums en ouvrant son tiroir carnet dans Evernote.
Evernote, ce serait notre étagère numérique, mon rangement multi-tiroirs, mon classement = ce serait un portfolio numérique bien organisé (facilement) et également (ce n’est pas le moindre des avantages) un moyen de partager avec les familles en leur faisant parvenir un simple lien par email afin de lire / entendre et consulter le livre / album-écho de leur enfant.
Les parents accèdent via l’interface web, sans abonnement, gratuitement, ou sur iPad également (mais pas obligatoirement).
Quelques images :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Capture d’écran 2013-04-28 à 07.28.05 Application choisie pour créer les albums-écho : BookCreator 4,49€ IMG_1555 IMG_1559
L’oral de l’enfant côtoie l’oral de l’adulte et le texte écrit du feedback proposé par l’enseignant (il serait intéressant de pouvoir distinguer les couleurs des boutons-son enfant / adulte : une mise à jour demandée au développeur ! à suivre !)
Je trouvais important que l’enfant puisse se réentendre à loisir et ainsi comparer les productions orales.
Un 3ème bouton apparaîtra quand l’élève saura mieux raconter son album-écho, il s’enregistrera et mesurera alors concrètement ses progrès.
Ses parents mesureront également ses progrès, même hors la classe.

Cet album-écho est exporté directement depuis BookCreator vers iBooks pour être travaillé au quotidien par l’élève concerné puis vers Evernote pour un stockage accessible à tout moment (hors connexion aussi) : IMG_1556 IMG_1560
depuis Bookcreator depuis Evernote
des aller – retour permanents entre ces trois applications, au fil des besoins … et surtout adaptés aux besoins !

IMG_1557 IMG_1558
L’album-écho sera rangé dans le carnet de l’élève concerné, qui aura appris à lire son prénom en capitales et le retrouvera simplement, même à 3 ans.

IMG_1554 et partagé au besoin (très) facilement avec chaque parent, personnellement, dès lors que l’enseignant sera connecté.

IMG_1561
Bonus : en ajoutant au carnet la simple étiquette « publié », ce livre sera partagé sur notre blog de classe PetitsDoigtsDorsel (site en travaux chez postach.io) … (vous pourrez aussi le partager sur Twitter en ajoutant l’étiquette twitter !) (attention aux autorisations)

Selon le poids de ces albums j’aurai besoin, oui (et à ce moment seulement) (à cette seule restriction près, liée à la taille des livres créés) d’un abonnement Premium à Evernote, 40€ mensuels pour un an.
Belle nouvelle : grâce à François Lamoureux, notre ambassadeur (préféré !) Evernote, je passe dès aujourd’hui en mode Premium.
Je le remercie ici vivement et toute l’équipe qui le lui permet !

Je le mettrai en place à la rentrée prochaine avec une classe de petite section (3 ans et pas encore 3 ans !) dont je ne sais pas encore grand chose si ce n’est une liste de noms et de dates de naissance sur une feuille. 😉 A suivre !

Et l’évaluation dans tout ça ? !! … À suivre les grilles d’observation (merci Anne @anne_andrist !)
En attendant voici deux cartes mentales mémo et les grilles et progressions promises  :

20130728-151306.jpg

20130728-151348.jpg
NB : Capture d’écran 2013-07-30 à 15.52.48 J’ai réalisé mes cartes mentales avec SimpleMind +

Vous ai-je jamais dit combien la communauté des enseignants présents sur Twitter est riche et précieuse ? Vous le voyez dans ce billet avec François, Anne, Emmanuel, mais il y a aussi tous les autres …
Travailler avec eux (oui, oui, « avec« ) est un plaisir de chaque jour : c’est ma salle des maîtres virtuelle ! Un clin d’oeil à toutes celles et ceux que je ne cite pas dans ce billet mais qui m’aident, au jour le jour … (ils / elles se reconnaîtront, enseignant.e.s ou pas, ce sont des personnes précieuses !

Pour (enfin) lire et partager ses eBooks sonores !

Youpie ! Chouette ! Hourrah !!
Je peux enfin partager les eBooks (livres numériques) sonores, créés sur la tablette vers n’importe quel ordinateur !
La solution ?
Depuis BookCreator, il suffit d’envoyer par email les livres réalisés. De là – depuis l’ordinateur donc (Mac ou PC) – voici la marche à suivre :

Depuis Google Chrome, installez le plugin Readium (très simple, j’y suis arrivée !)

  

Déposez tout simplement vos eBooks (format ePub) dans la bibliothèque Readium … et c’est tout !
Feuilletez et cliquez sur la capsule son pour écouter le livre enregistré !

Il suffira d’envoyer les objets numériques créés par email, drop box ou encore sur une clé USB (« clé de vie » pour remplacer le cahier-papier ?) aux parents d’élèves, qui pourront les consulter sur n’importe quel ordinateur (et pas seulement un iDevice !)
J’adore !!
Et vous, qu’en pensez-vous ?

Je remercie chaleureusement Pierre Ressouches (enseignant) et Philippe Tassel (formateur en informatique pédagogique, 5è 6è et 13èmes arrondissements) pour cette (lumineuse) découverte postée le site Académie de ParisExpérimentation tablettes en classe de CLIN à Paris

J’attends (avec impatience) de découvrir l’application pour choisir, redimensionner et insérer des images facilement …

Ajout ici de la démarche détaillée

Journal d’expérimentation : novembre

Avec les iPads en classe.
Trois mois se sont écoulés, les élèves sont maintenant familiers de l’outil. Il n’y a plus (ou presque plus) d’obstacle à son utilisation en classe.

J’ai introduit un changement dans notre fonctionnement : les élèves s’inscrivent désormais seuls pour travailler / jouer (vaste débat) sur les iPads : aux moments des ateliers autonomes. 
Si son étiquette prénom est disponible, l’enfant l’accroche et se dirige vers un iPad libre : toute la classe doit être passée avant qu’il puisse s’en servir à nouveau. Les élèves acquièrent ainsi plus d’autonomie et je reste plus disponible pour d’autres tâches que cette répartition sur l’outil dans la classe. Ils ressentent sans doute aussi plus d’équité avec ce mode de fonctionnement.
C’est aussi une occasion supplémentaire de mobiliser la lecture de son prénom dans une écriture nouvelle pour eux (sans photo pour les petits, en script pour les moyens).

Les moments d’activité avec la maîtresse, ateliers guidés ou autonomes :

 Nous sommes allés au cinéma, voir “Capelito le champignon magique”. Cette sortie a été l’occasion d’utiliser les iPads de différentes manières :
Avant la sortie :
– En classe entière, consulter des photos du cinéma lui-même (quelques élèves appréhendaient de quitter l’école) : (sa)voir où l’on va, en parler, situer un lieu pour s’apaiser.
J’économise grâce aux iPads le coût de reproductions en couleur, de belle taille, qui auraient été nécessaires pour ce (rapide) moment de langage.

Après la sortie :

  • Nous avons regardé des photos extraites du film afin de se rappeler plus facilement (avec un support visuel) les différentes situations : associer une image et un épisode, et resituer un moment en le recontextualisant constituent des situations d’apprentissage langagier essentielles en maternelle.
    Je ne souhaite pas, en les emmenant au cinéma, que mes élèves “consomment” des images mais qu’ils s’en saississent comme objets de langage et de création personnelle, qu’ils en discutent, “j’ai aimé, je n’ai pas aimé … et POURQUOI ?”, qu’ils échangent autour de ce moment.
  •  Nous avons créé un livre numérique sonore (“eBook”) pour transmettre cet événement aux élèves absents à cette sortie (3 enfants) et aux familles qui peuvent le regarder / entendre à l’accueil le matin, puisqu’il est sur les 4 iPads de la classe.

L’objet numérique créé avec BookCreator reprend la chrononologie de l’événement : se préparer, mettre les manteaux, les colliers, se rappeler le trajet et le verbaliser, l’entrée au cinéma, les films eux-mêmes, le trajet de retour, et les productions réalisées en classe.

Chacun leur tour, sur l’iPad-“maîtresse” pour plus de commodité (centralisation des données), les élèves ont enregistré, commenté, les photos prises pendant ce moment de sortie pédagogique.
Le livre, création collective, est envoyé vers iBooks et présent sur chacun des iPads de la classe et donc consultable par tous aux moments d’ateliers, de regroupement ou à l’accueil.
Faute de temps, je n’ai pas pu monter et graver sur DVD ces moments, ces créations. Ce pourrait être un prolongement possible : le DVD peut circuler dans les familles.

Les objectifs d’apprentissages : raconter un événement vécu, structurer son langage, acquérir des repères spatiaux et temporels, enrichir son vocabulaire, tout en racontant les films (les histoires) vues au cinéma, garder une mémoire d’un événement vécu ensemble.

  • J’ai créé une page spéciale “Capelito” (la même sur les 4 iPads, je vous rappelle que ce sont des “clones”). Les élèves doivent se repérer dans ce contenu et se concentrer sur cette page spéciale pour retrouver, seul, les activités proposées.
  •   Les iPads comme support d’entraînement : écrire le titre, travailler la reconnaissance des lettres de l’alphabet, les nommer, dessiner le personnage pricncipal.
    Cela ne nous a pas empêché, parallèlement, et de manière complémentaire, d’écrire sur du papier, avec des crayons, des étiquettes lettres mobiles, des lettres tampons et de dessiner à la craie grasse mais aussi de modeler ce personnage avec de la plasticine !
    La différence ? me direz-vous … Varier les supports, varier les entrées et le “plus” alors ? C’est ici :
  •  Max Doodle L’application enregistre ce que trace l’enfant (et créé un film de son dessin) : nous allons pouvoir revoir avec l’enfant ce qu’il a fait, pas à pas. Il va verbaliser, raconter comment il a fait. “J’ai commencé par … Ensuite j’ai …”. Un moment très riche de retour sur son activité.

À la fin de ces moments sur iPads (écrire, dessiner), les élèves “signent” et font une capture d’écran pour garder une trace de ces moments d’entraînement.
Au besoin, nous prenons une photo avec l’étiquette prénom à côté de l’iPad (l’appareil photo numérique n’est jamais bien loin dans notre classe !)

  •   Un épisode de Capelito se passe chez le coiffeur, sur les iPads, toujours pour créer du lien  (du sens), ils ont joué avec Toca Boca Hair Salon : coiffer, couper / allonger les cheveux et teindre : une “récréation”, un moment ludique pour mes élèves de 3 à 4 ans !
  •  Au cinéma, l’image est animée, nous avons observé un morceau de pellicule, et sans vouloir avec eux entrer dans les détails et les subtilités de la fabrication d’une image animée, les élèves se sont amusés à créer leur propre film avec l’application Puppet Pals HD.
     
    Très simplement, dès la séance de découverte, ils ont pu faire bouger des personnages tout en racontant … et créer un objet fini, consultable à l’envi, partageable avec ses parents.

Les binômes étaient mixtes : un petit – un moyen. Les élèves s’entraident, échangent.
 

Après ce moment à découvrir comment créer de mini-films, les élèves ont réinvesti en imaginant des saynètes avec la Petite Poule Rousse, l’album autour duquel nous étions en train de travailler.

En voici un exemple  : 

L’iPad vient également apporter une résonance au projet du moment “Poule Rousse”, en parallèle des réalisations en arts visuels, découverte de l’écrit et approche des nombres et quantités, faire des plantations, chanter, construire la ferme avec le jeu de construction ou des kaplas, dire des comptines, jouer en motricité à “poules & renards” ou cuisiner du pain.

Il ne s’agit pas de faire “coller” à tout prix iPad et projet de classe mais bien de considérer ce qui, sur l’iPad va servir le projet, l’enrichir, lui donner du sens.

J’ai sélectionné quelques applications : les élèves peuvent :

  • Retrouver l’histoire sur l’iPad, écouter d’autres versions, à comparer, en explicitant les différences avec les livres papier lus en classe (plusieurs versions). Je leur ai proposé une version en anglais (nous coupons le son) (= l’outil s’adapte à nos besoins et non l’inverse !) il s’agit alors de raconter l’histoire, avec ses propres mots en jouant avec les animations de l’application.


La petite poule rousse (version très éloignée, pas terrible, mais elle offre la possibilité de comparer, de dire avec ses propres mots)
 
Little Red Hen (très jolie version, animée, enrichie, utile en utilisation muette)

  •  Écouter des comptines de la ferme, utiliser iTunes pour réécouter les chansons apprises
  • Découvrir les animaux (page spéciale) : pour compléter les tris effectués avec les figurines plastiques de la classe = animaux de la ferme, sauvages, animaux de la forêt, à plumes, à poils ?
  • S’entraîner à dénombrer de petites quantités, associer écriture chiffrée et quantité, réaliser de petites collections d’objets.
    Avec les élèves de moyenne section, j’ai mis l’accent sur la page “je m’entraîne à compter” en travaillant plus en détail, sur les moments d’aide personnalisée (4 élèves, 1 par iPad) 4 applications = ces élèves avaient la “mission” de les présenter au groupe entier dans le temps de classe suivant.

Les nombres Montessori  « Combien de … ? »

 notamment en aide personnalisée

 Loopy! 

 123 j’apprends les chiffres
 ABC Chiffres

Il s’agit d’apprendre à se repérer dans l’application : la nommer, la retrouver (icône et emplacement), ce qu’elle permet d’apprendre, comment faire, où appuyer pour continuer, pour rejouer, pour revenir en arrière ?

Il est essentiel de passer par cette étape de langage autour de ce que l’on est en train de faire et de partager comment l’on fait. L’enfant découvre intuitivement et l’on revient sur ces découvertes pour aller plus loin et “décortiquer” une application. (ce sera encore plus intéressant en projetant en grand au tableau – voir ci-après -)

Je rarement parle ici de distinction selon la section, comme je le fais pour les ateliers que je propose par ailleurs dans la classe.
Chacun, sur l’iPad va vers ce dont il a besoin : chacun est amené à se situer dans ses apprentissages, naturellement.

J’ai eu besoin, là, de proposer deux modes de travail : d’une part page numération pour les moyens, d’autre part enregistrement pour les petits.

  • Les Petits ont enregistré l’histoire, de manière collective (ils sont 9), page à page, pour créer un livre ressource, un objet commun, dans BookCreator encore.
    Chacun a eu son mot à dire … Cet eBook est venu rejoindre les ouvrages de la bibliothèque numérique de la classe (dans iBooks sur chaque iPad de la classe)

    Le voici * : 

Les moments de découverte libre, j’observe de plus en plus les enfants en train de choisir, côte à côte, une même application : “tu l’as trouvée où ? Montre-moi ! Et tu fais comment ?”

De vraies et riches situations de partage (et de plaisir).

Nous continuons d’exploiter les photos prises lors des séances quotidiennes de motricité.
Zoomer pour agrandir la zone “ à parler” est une possiblité que n’offrent pas les photocopies ! Le “plus” de l’iPad c’est ça … aussi.

 

Les 3 iPads 1 dont nous disposions sont remplacés par 4 iPads 2 : nous allons pouvoir prendre et exploiter des photos, mais aussi projeter sur un écran installé devant le tableau noir, au besoin, grâce au vidéoprojecteur (installation technique en cours).
Projeter via le vidéoprojecteur n’est pas possible avec les iPads 1. Voici encore une occasion de pousser un peu plus loin notre expérimentation.

Les  nouvelles tablettes ont revêtu les couleurs de Noël, suite au prochain numéro !

J’ai enregistré ce film grâce à l’application Reflection App, qui permet de visualiser le contenu de l’iPad sur l’écran de l’ordinateur, tel un miroir …